|
|
|
|
|
|
Rien kune envi !
08/06/2007 14:49
Besoin de me vider les pensées, de faire pleurer ma plume, afin de faire taire mon amertume.
Je me perds, je m'y perds, j'y perds beaucoup surement trop. C'était beau, oh que oui c'était beau, peut-être trop ou pas assez mais quand j'y repense, j'me dis que j'ai eu d'la chance, que c'était vraiment beau. Sincèrement certes, réellement j'en doute, c'était beau. À l'imparfait, personne n'est parfait, mais c'était quand même beau. J'ai mal, j'suis déçue, surement déchue. Plus d'ailes, trop d'elles, mais pourquoi existent-elles. À bout de nerfs, enervée, pomée, donnez moi une pomme comme Blanche Neige que je tombe, que je m'écroule paisiblement. Le claquement des talons aiguilles se fait assourdissant, je me mens, on me ment, on se ment, ça m'rend tarée. Folle, je deviens folle. Affolée aussi, vraiment, j'vous l'promet. J'suis perdue dans ce labyrinthe de tourment, on ose me voler mes mots, si seulement mes maux s'envolaient avec son plagiat à cette trainée. Elle me vole mes écrits, mes mots, pas déposés juste posés sur ce papier, j'croyais être en paix, et bien non. Cette guenon me vole mes écrits, me plagie mes envies, mes soucis en bref elle croit pouvoir s'approprier ma vie c'est parti les amis. Mais rêve, crève en même temps fonce dans le mur tête baissée, laisse moi respirer de l'air pur, evite de le salir, sale putain. J'suis déçue des gens, déçue vous savez cette deception qui fait mal, j'croyais en la sincérité et l'amour de certaines personnes mais c'est ça ouais. Tout va bien un court instant, il suffit d'une seconde, une seule et tu t'retournes, les larmes s'écoulent et l'rimel coule, j'connais la chansonnette t'inquiètes. Trop de mots pour si peu mais j'ai ce besoin de m'exprimer, de faire crier ma haine sur le papier, par un stylo, une plume toute cette amertume j'dois la deverser, comprenez moi. J'me sentais bien avec toi, sincèrement vraiment tout les mots qu'on peut sortir en -ent, un simple instant, un court moment, j'm'envolais. J'étais bien, mais tu mens, toi aussi tu mens, pourquoi le mensonge vient anéantir mon sourire en même temps qu'mes songes? Faut m'expliquer, j'vais bien nan vraiment j'vous assure j'vais bien, juste besoin d'une piqure pour aller encore mieux, pour rêver des cieux. Je sais même plus pourquoi j'écris, personne lit, les gens s'en tap, en bref j'écris pour moi, c'est le principal. Ca évite que mon mal-être s'installe. J'vous l'dis t'façon, pas d'illusionJ'perds pas espoir, ça s'rait con, j'suis bien. J'vais bien. Ca sonne faux, j'en suis consciente mais inconsciemment j'ai envie d'écrire. De pas m'arrêter, de taper un roman de taré, histoire qu'on m'interne, vous voyez. J'vouvoie, c'est super, j'suis vraiment à bout d'nerfs, comme un aimant, besoin d'ailes, que j'm'envole vers une contrée lointaine. La feuille se remplie, le deuil du coeur s'intensifie, celui qui a dit que le bonheur est éphèmère avait tellement raison, malheureusement. Don't leave me, j'l'avais dit mais bon on s'l'etait pas juré, ni promis c'est vrai, ça aide pas. Les vrais se font de plus en plus rares, pas de hasard, hein. On veut parler de secrets, de problèmes, on veut dire je t'aime mais derrière, rien que dalle, et ils s'rendent même pas compte à quel point ça fait mal. Vous m'dégoutez, à en vomir, retenez bien, derrière mon sourire se cache le plus amer des empires. J'en suis la reine d'cet empire, j'nourris trop de haine, ça m'tue pas vu que ce n'qui tue pas rend plus fort, j'avoue , celui qu'à dit ça n'avait pas tort. Une carapace se forge en acier, indestructible sur les rebords d'mon coeur. La rancoeur sert de glue, on m'fera plus mal, du moins plus autant. Le temps efface les maux, tu parles, c'est bien beau tout ça, mais c'est que du barratin. J'me protegeais à fond les ballons, mais on m'a lobotomisé, faut l'avouer. Et toi qui était censé être mon ami, mon confident, un d'mes proches, tu m'as fait mal. Très mal, mais tout ça c'est fini, t'as parlé, qu'il en soit ainsi. Juste j'te croyais pas comme ça. Trop d'gens en qui j'misais beaucoup, limite par derrière m'ont tordu le cou. J'croyais tenir le coup, me cacher derrière mon sourire, mais mes nerfs lachent, mes larmes coulent, je vais mal en fait. Mais personne n'aura lu jusqu'ici, ou très peu de gens, j'm'enfous en fait. J'ai mal, mon coeur est lacéré par vos dires, vos actions, vos reactions, mon trop plein d'illusion, mes incéssantes déceptions, j'suis pas du genre à m'plaindre, non pas du tout, ceux qui m'connaissent savent vraiment. Les vrais savent, n'est-ce -pas. Je vais m'en remettre, repousser une belle chansonnette, et m'insulter de grosse conne car j'aurai pas du m'prendre la tête, c'est la vie hein. J'vois la vie, comme un mac voit une pute, la chute est proche mais j'm'accroche, les obstacles ne sont pas invincibles.
| |
|
|
|
|